Depuis le French Paradox présenté en 1992 par le professeur Serge Renaud de l’Université de Bordeaux, les effets de la consommation du vin sur l’état de santé ont fait l’objet de nombreuses études. La France détient même le record en la matière. Entre 2002 et 2007, 61 études sur le vin et l’alcool ont été réalisées en France dont 19 études in vitro1. La multiplication des études a permis de faire émerger un point d’accord majeur : il est ainsi désormais admis que la consommation modérée de boissons alcoolisées a pour effet une réduction du risque de mortalité par maladie cardiovasculaire. Cet effet est particulièrement marqué pour les consommateurs de vin rouge. En effet, ce dernier contient des composés phénoliques qui se révèlent de puissants anti-oxydants. Or l’oxydation ou stress oxydant est l’un des facteurs déterminants de déclenchement des pathologies cardiovasculaires. Dans ce contexte, Inter-Rhône a souhaité orienter les travaux qu’il soutient selon deux axes principaux :